Vous l'avez noté, les beaux jours reviennent et dans quelques semaines,
les longues soirées dans une nuit douce autour d'un verre seront d'actualité. Mais si l'envie vous traversait l'esprit de boire du rhum arrangé durant ces sus-mentionnées soirées, c'est dès
aujourd'hui qu'il faut vous y mettre, temps de macération oblige. Vu l'accueil enthousiaste de quelques amis l'an passé pour mon rhum orange, je me suis décidé à vous livrer ma recette. Il y
a évidemment de multiples variantes possibles. Je vous en propose une...
Les ingrédients...
- - Un litre de rhum (moi je prends du rhum Charette, mais le La Mauny est très bien aussi [à vous de juger si vous êtes plus sensible aux saveurs martiniquaises ou réunionnnaises])
- - Deux oranges non-traitées (en magasin bio)
- - Du sirop de sucre de canne ou du miel
- - Une éventuelle gousse de vanille
La préparation...
La première étape consiste à éplucher les oranges comme une pomme (si j'ose dire...) afin de faire un long serpentin avec l'écorce.
Lire la suite de la recette...
Une fois ceci fait, vous n'aurez plus besoin des oranges. Profitez de l'occasion pour en faire un jus ou les manger crues.
A l'aide de deux petites punaises, accrochez les serpentins sur un mur ensoleillé, derrière une vitre et laissez-les sécher. Cela prendra dix jours environ (tout dépend de l'ensoleillement).
Une fois cela effectué, rincez rapidement les serpentins pour éliminer toute poussière accumulée durant ces dix jours de séchage. Surtout, au momoent du rincage, il ne faut pas
que les serpentins se gorgent d'eau... Essayez-les avec un petit chiffon.
Ensuite, glissez chaque serpentin dans la bouteille de rhum. Versez deux cuillères à soupe de sirop de sucre de canne (ou de miel). Ajoutez éventuellement une petite gousse de vanille.
Laissez macérer huit semaines environ dans un endroit frais, sec et à l'abri de la lumière. Goutez. Rajoutez du sucre si nécessaire. Voilà, c'est prêt... Régalez-vous !
Si vous avez des questions, laissez-moi un commentaire, je vous répondrai...
Par Nicolas M.
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Parmi les nombreuses spécialités réunionnaises, il est difficile
de ne pas commencer par la première d'entre elles: le rhum Charrette. A consommer évidemment avec modération (puisqu'il avoisine quand même les 50 degrés), on le trouve sur l'île à 6 euros le
litre environ (ce qui explique peut-être pourquoi les métroplitains, habitués à un prix deux fois supérieur, mettent, de retour de vacances, plusieurs bouteilles dans leurs
valises)...
Pour la petite histoire, on trouve des distilleries à la Réunion dès 1704, mais ce n'est qu'en 1972 que les producteurs se réunissent pour créer un rhum qui donnera son image à la Réunion.
Enfin, s'il a été utilisé par le passé pour ses soi-disant vertus médicales, il l'est aujourd'hui avant tout pour les rhums
arrangés, les punchs et parfois la cuisine...
Enfin, dans un but de prévention de l'alcoolisme, il a été annoncé récemment que la fameuse "pile-plate" (appelée ainsi à cause de sa forme), bouteille de 20cl de rhum blanc, ne serait plus
commercialisée d'ici deux ans. De quoi laisser aux collectionneurs le temps de faire quelques emplettes...
Par Nicolas M.
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Bon, je vais refaire mon petit laius: l'abus d'alcool est dangereux pour la santé...
Cela dit, il est difficile de parler de la Réunion sans évoquer un nom: la Dodo. Derrière ce mot se cache l'une des bières les plus connues de l'île. La forme originale de la bouteille y est
peut-être pour quelque chose...
Créée en 1963 par un certain Stevenson (rien à voir avec le célèbre écrivain voyageur), elle s'appelle d'abord la Dodo-Pils, en hommage à un oiseau disparu de l'océan indien, le Dodo. Et Pils,
pour faire plus germanique, patrie des buveurs de bière...
Finalement, en 1970, la bière change de nom, et s'affiche désormais sur les étiquettes le mot Bourbon, ancien nom de la Réunion (jusqu' à la date, pour les férus de chronologie précise, du 8
avril 1794). Seulement, les habitudes ont la vie dure et les réunionnais continuent d'appeler cette fameuse blonde par son nom de jeune fille...
Pour les plus curieux, sachez que la brasserie Bourbon distribue aussi sur l'île... un célèbre champagne rémois !
A la vôtre !
Par Nicolas M.
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Mercredi 6 septembre 2006
Dans les spécialités réunionnaises, on trouve les fameux bonbons piments. Ils s'achètent principalement dans de petites échoppes en bois ou dans des snacks. Les réunionnais ont l'habitude de les
consommer en apéritif ou en en-cas. En ce qui me concerne, je trouve qu'accompagnés de riz, les bonbons peuvent faire office de repas. En effet, ils n'ont de bonbons que le nom: ce sont des
beignets frits qui, il faut bien l'avouer, ont tendance à mettre le feu au palais...
En parlant de bonbons, un petit concours : savez-vous ce que signifie bonbon-lafesse en créole? La première bonne réponse en commentaire aura un petit cadeau...
Par Nicolas M.
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Dans les autres spécialités que les réunionnais dégustent à l'apéritif, on trouve le fameux samoussa. Fabriqué à base d'une pâte à beignet assez fine et pliée en triangle, il est garni de
multiples ingrédients. On trouve ainsi des samoussas au crabe, aux légumes, au fromage, au thon, au poulet, aux crevettes, au porc, au boeuf, etc. C'est délicieux...
Et puisque les petits concours semblent vous plaire, voici celui du jour : que veut dire "cari la faiblesse" en créole? La première bonne réponse se verra récompensée d'un petit cadeau par
mail. Le gagnant d'hier n'a pas le droit de participer aujourd'hui...
Par Nicolas M.
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Les bouchons sont l'un des amuse-gueules les plus courants à la Réunion. Préparés à base de morceaux de viande de porc, ils sont enrobés d'une pâte spéciale. Le tout est cuit à la vapeur
et servi avec une sauce au soja ou une sauce épicée (et parfois avec de la mayonnaise ou du ketchup). On les mange à l'aide de petits pics. C'est bon, mais quand même assez consistant...
Et puisque certains ont fait part de leur désir d'avoir d'autres devinettes, en voici une nouvelle : que peut bien vouloir dire "totoche" en créole?
Par Nicolas M.
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Dimanche 17 septembre 2006
Dans les boissons sympas que l'on trouve ici, il y a la Cot, une limonade aromatisée (saveur citron et ananas notamment), sans alcool.
A noter aussi l'existence d'une saveur "américaine" (sic), une sorte de goût
chimique pas terrible.
Quant à la bouteille, sa forme rappelle à s'y méprendre à celle de la Dodo locale.
Pour la petite histoire, la Cot est fabriquée en Allemagne. Cela dit, est-ce qu'on en boit à l'est du Rhin, mystère...
Y a-t-il un germanophile dans la salle?...
Par Nicolas M.
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